La fatigue hivernale, trucs et conseils sur Club therapie

Quand l’hiver arrive, il apporte souvent avec lui des maladies de tout genre ; notamment, le rhume, la bronchiolite, l’otite, des infections de la gorge (pharyngite, amygdalite, angine), la grippe, et plus encore. La plus évidente et qui n’est pourtant pas toujours prise en considération est la fatigue hivernale. En effet, elle survient presque si souvent que certaines personnes s’y habituent. Quelques éléments font que cette fatigue survient fréquemment en hiver. En effet, d’un côté, le froid, le manque de luminosité et une alimentation trop riche nous rendent très sensibles. De plus, au cours de cette période, il y a afflux de virus et la réaction de l’organisme à chaque agression nous rend vulnérables et prédispose donc à la fatigue. En outre, le manque de sommeil, le stress, le surmenage, et une mauvaise hygiène de vie contribuent à l’apparition de cet état.

Définition du problème La fatigue hivernale résulte de 2 phénomènes principaux. Le manque de soleil perturbe la sécrétion de l’hormone du sommeil (la mélatonine) et déstabilise donc l’équilibre veille-sommeil. La conséquence étant le raccourcissement et la modification des qualités du sommeil (qui n’est plus réparateur). Et cela engendre alors la fatigue. En outre, la sollicitation de l’organisme par le froid fragilise nos systèmes de défense immunitaire et nous rend vulnérables face aux maladies.

De plus, une réaction de défense par l’organisme contre les facteurs environnants lors de cette période nécessite un surplus de consommation d’énergie, ce qui contribue à l’apparition de cette fatigue. Symptômes La paresse à sortir du lit, la sensation de manque de sommeil, parfois des coups de blues ou même de véritables sensations dépressives peuvent signaler une fatigue hivernale. Mais il faut savoir distinguer la dépression psychologique qui est une véritable affection de la dépression fatidique qui est seulement un signe de fatigue. Risques et complications Parfois cette fatigue est seulement la conséquence d’une insuffisance d’apport en fer. La négligence peut donc aboutir à une véritable anémie ferriprive surtout chez des personnes à risque. Par ailleurs, l’alimentation joue un rôle non négligeable dans cette atteinte. De ce fait, il peut s’en suivre une dénutrition par des rations trop riches inadaptées et mal équilibrées. Traitements et conseils Dans un but préventif ou curatif, le traitement de la fatigue est presque similaire. Il s’agit d’une bonne alimentation avec modification de l’habitude de vie. En premier lieu, une boisson abondante, une alimentation adaptée comportant des fruits et légumes (riches en vitamines et minéraux), des activités physiques et finalement la préservation du sommeil.

Un exemple de ration pour le déjeuner : de la boisson, un produit laitier, un produit à base de céréales et un fruit. Ceci doit comporter un peu de sucre et de matières grasses. L’alimentation quotidienne doit apporter des minéraux. Pour le fer, ce sont le chocolat, la viande rouge, les lentilles et les abats. Le magnésium et le zinc (action dans la défense immunitaire) sont également très utiles. La vitamine C qui est capable de remonter amplement la forme se retrouve dans différents aliments tels que le persil, la fraise, le cresson, le poivron, les choux de Bruxelles ou le brocoli. Un peu de sport réveille le tonus et le punch. Alors, des footings, des moments de loisir et d’autres activités permettent ainsi d’avoir la pêche. Il convient aussi de réduire les excitants et les toxines au profit des boissons et des plantes énergisantes. Le sommeil est capital alors, offrez-vous un peu de repos.

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