Vivre avec l’herpès génital.

L’herpès génital est classé parmi les maladies sexuellement transmissibles. Le signe le plus distinctif est caractérisé par la présence de vésicules douloureuses sur les organes sexuels. L’infection peut apparaître par des poussées suivant des périodes de rémissions ou devenir chronique.

Il existe des risques potentiels dans la contraction de cette maladie : la déficience immunitaire et de ce fait, toutes situations ou médicaments qui réduisent la défense immunitaire, l’homosexualité, les partenaires multiples au cours d’une même période et l’affluence de partenaires au cours de la vie, les femmes sont aussi plus sujettes à risque que les hommes.

Description du problème

Quelques signes peuvent accompagner le premier épisode de poussée d’herpès. Notamment, des douleurs musculaires, une anorexie, de la fièvre, la fatigue et des ganglions. Elle peut durer plusieurs jours voire des semaines.

Il peut être précédé de signes prodromiques tels que des picotements ou une sensibilité de la région génitale ensuite apparaissent les vésicules qui peuvent par la suite rompre pour laisser place à des zones d’ulcérations. Les zones de prédilection de ces vésicules sont aux alentours de l’aire génitale. Aux environs du vagin, sur le col utérin, sur la vulve, sur les fesses et sur le pourtour anal chez la femme tandis qu’elles sont situées dans l’uretère, sur le pénis et le scrotum, sur les fesses et les cuisses.

Pour les deux sexes la miction peut être douloureuse. Certains facteurs peuvent interférer quant à l’apparition de cette pathologie. La fièvre, l’anxiété, le stress, la menstruation, une irritation de la peau et des muqueuses ou un coup de soleil peuvent favoriser la récurrence de cette maladie. Entre outre, d’autres pathologies, la chirurgie et certains médicaments qui induisent la baisse ou la surpression de la défense immunitaire peuvent également concourir à l’apparition et la réactivation en poussée de ce problème.

Les causes de cette maladie Les agents responsables de cette pathologie sont des virus herpétiques. L’herpès simplex virus-1 (HSV-1) et l’herpès simplex virus-2 (HSV-2). Ces virus peuvent également affecter la peau et la muqueuse buccale provoquant ainsi un herpès buccal.

La transmission s’effectue au cours de relations sexuelles avec un individu atteint de la maladie. La transmission mère-enfant a également été prouvée. Traitement L’herpès génital n’est pas curable, on est contaminé à vie. Actuellement, tous les moyens mis en œuvre n’ont pas encore pu éliminer ces agents viraux. Les divers traitements qui sont institués jusqu’à présent n’ont encore pu que réduire les effets de ces virus en accélérant la guérison des lésions. Des antiviraux sont donc préconisés. Il y a pour cela les antiviraux de la famille des acyclovir, les famciclovir, les valacyclovir. Des mesures préventives doivent également être entreprises.

Avoir des relations sexuelles protégées et avec un partenaire fixe, bien suivre la grossesse des femmes enceintes, n’utiliser des médicaments suppresseurs de l’immunité que dans les cas de réels besoins. Pour éviter la poussée, une bonne alimentation, des soins hygiénaux, et enfin adapter la dose de ces médicaments suppresseurs de l’immunité autant que possible. Conclusion Il est à rappeler que ces agents viraux se contractent assez facilement. Il est actuellement impossible d’éradiquer entièrement ces germes une fois contaminés. Le traitement permet seulement de réduire les symptômes et les lésions affectées par cette maladie.

Devant l’apparition de vésicules au niveau des zones génitales, consultez votre médecin. Le traitement précoce reste favorable pour le pronostic de cette maladie. Une éducation sexuelle se pose donc vu que les risques de récidive sont grands.

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